Seul l'Amour vous délivrera
Tome 3 - Année 2024
Gardez confiance, même dans les pires épreuves
Christine « petit scribe » du Seigneur
Un nouveau don de la Miséricorde divine
Christine est la dernière d’une famille nombreuse. Sa maman, une femme belle et pieuse, a malheureusement été importunée par des prêtres. Elle avait fait baptiser ses premiers enfants mais, suite à ces problèmes, elle s’est éloignée de l’Église et n’a pas fait baptiser les suivants. La famille s’est alors tournée vers la Science Chrétienne où une dame, à la foi vive et pleine d’amour, a enseigné à Christine la Bible et la vie du Christ.
De santé fragile, toute jeune, Christine fait un séjour en sanatorium. Adolescente, elle présente de gros problèmes de santé, avec des malaises, allant jusqu’à s’évanouir dans la rue. Son entrée dans la vie active se révèle chaotique. Elle souhaite devenir maquettiste mais rate l’entrée de l’école d’art à un point près. Elle vadrouille un temps, en travaillant par nécessité, mais dans des domaines qui ne l’intéressent pas. Plus tard, elle entreprend des études de médecine, mais c’est trop dur, puisqu’elle doit travailler en même temps pour assurer sa subsistance. Elle devient alors assistante opératoire, puis secrétaire médicale. Pour se changer les idées et vivre plus en extérieur, elle travaille dans un journal.
À travers toutes ces rencontres et péripéties, Christine n’éprouve aucun désir de se marier. Elle a un secret, Jésus: « Jésus, c’était mon Ami, on était ensemble, c’était naturel. À la différence de mes frères et sœurs, je n’avais pas plein d’amis, mais le Seigneur à côté de moi. Par moments, je Le voyais, à d’autres, non, mais Il était toujours là. »
Bien que non baptisée, cet Ami s’est manifesté à elle dès sa toute petite enfance. À deux ans, dans son sommeil, elle a été gratifiée d’un songe qui est resté gravé dans son âme. Elle raconte : « Il faisait très froid. Il y avait une échelle devant moi, qui montait très haut, jusqu’au ciel. Ma grande sœur a commencé à monter devant moi et moi j’ai grimpé les barreaux derrière elle. Je me souviens qu’elle portait une chemise de nuit bleue. Elle a posé le pied sur le sol. Arrivée tout en haut de l’échelle, je vois la splendeur, je vois ce paradis, avec des fleurs et des fleurs et des couleurs magnifiques, et Jésus était debout, là devant moi! Sans l’avoir jamais vu sur une image, je L’ai reconnu. J’avais encore trois barreaux à monter et, au moment de mettre le pied au paradis, le Seigneur a dit: “Non, non, non, pas tout de suite…” Jésus était grand, très beau. Il avait de longs cheveux, de splendides yeux bleus et Il était habillé de blanc. Il était très majestueux. Il avait un doux sourire et les bras grands ouverts, tendus pour accueillir. Tout autour de Lui était un parterre de fleurs toutes plus belles les unes que les autres. Il y avait une grande lumière dans ce tableau et il rayonnait une grande paix. »
Ce songe produit un effet durable dans l’âme de la petite qui s’éprend résolument de Jésus. Il devient tout naturellement son Ami d’enfance : « On se parlait tous les deux, j’avais le Seigneur à côté de moi… Il était toujours très doux… Jésus infusait l’amour, Il diffusait l’amour. Il était bon avec tout ce qui vit, jusqu’au plus petit brin d’herbe.»
Surprenant, oui, mais le Seigneur est venu pour sauver tous les hommes, pour les mener à la Vérité qu’Il est, Lui, alors Il vient aussi vers les non-baptisés !
Pour cheminer vers le Baptême, Christine va d’abord prier dans des églises catholiques, puis elle va à la messe tous les soirs, après le travail. Elle aime entendre la Parole et être là à la Consécration. « Mon désir du Baptême est venu dans mon coeur sous l’inspiration de l’Esprit Saint. Le Seigneur m’a guidée vers l’Église, tout en douceur et fermeté.» Mais elle ne communiera qu’après avoir été baptisée dans l’Église Catholique, en 1993, à 42 ans. « J’ai choisi, j’ai aimé mon Baptême ! C’était une joie incommensurable, ce fut la journée la plus belle de ma vie ! Avant que je sois baptisée, le Seigneur me parlait déjà, Il a toujours été présent depuis mon enfance. De plus, au moment de la communion, le jour de mon baptême, j’ai été investie par une Force immense, j’ai reçu la grâce de la force.»
Un an avant son Baptême, le Seigneur demande à Christine de noter des messages destinés à la publication, des dictées qu’elle entend intérieurement. « Le Seigneur m’a préparée à devenir son “scribe”, comme Il m’appelle, par les messages reçus à partir de 1992. J’ai eu une grande préparation, surtout à travers les messages des anges, à partir de 1996… Les anges ont une façon spéciale de s’exprimer, souvent poétiquement, en images. Leur discours est toujours ferme, il n’appelle aucune réponse, aucune contestation. La parole de l’ange a le tranchant de l’épée. Par exemple: “Votre monde est un monde d’apparences, puissance fictive, elle s’écroule !” (28/03/1996) “Ne crains ni les pleurs, ils t’élèvent, ni les doutes, ils te renforcent, mais ne leur permets jamais d’aller plus loin que la surface de toi-même. Ne les engrange pas, ils sont de fausses routes pour te perdre !” (03/07/1996)»
Parmi les grâces notoires que le Seigneur a accordées à Christine, Il lui a fait découvrir la Fraternité de La Brardière, à partir de 1998. Le 5 juillet 1999, le Père Labutte, ami, confident et biographe de Mère Yvonne-Aimée de Jésus, a été son parrain de Confirmation et Mère Annie sa marraine. Ils l’ont accompagnée jusqu’au terme de leur vie. Mère Annie, la responsable de la Fraternité, avait été Augustine hospitalière à Malestroit, elle avait connu Mère Yvonne-Aimée par l’intermédiaire du Père Labutte. « Ce dernier a toujours été au courant de tout ce qui se passait concernant les messages et visions, et il m’a dit : “C’est tout à fait juste.” Tous les messages des années 90 ont été lus par le Père Labutte, il a tout regardé. Il m’a conseillé de poursuivre. »
Plusieurs prêtres ont aussi été témoins du cheminement de Christine, notamment le Père Elias Zalhaoui (accompagnateur de Myrna, de Soufanieh en Syrie). « Je lui ai parlé de ces premiers messages et il m’a demandé: “Et si jamais ce n’est pas du Seigneur, est-ce que vous accepteriez qu’on les brûle ?” J’ai répondu oui. Il a repris : “C’est juste, alors !”» Il y a eu le Père Elie Khaty, le Père René Chenesseau qui accompagnait aussi d’autres personnes comme Madame R., puis le Père Sébastien I., tous décédés aujourd’hui. Soulignons que Mère Annie Lefrançois († 2013) s’est beaucoup occupée de Christine et qu’elle continue encore aujourd’hui à l’accompagner à travers ses messages.
Dans les années 96-98, Christine a reçu beaucoup de visions : souvent la vision de l’Hostie, celle de l’Enfant-Jésus Roi d’Amour. Plus récemment, elle a reçu une vision symbolique de la Très Sainte Trinité qui l’a émerveillée… Tout cela la comble d’un immense amour, de reconnaissance. Mais quand on reçoit de telles grâces, il arrive aussi que le démon survienne ! Elle l’a surtout vu dans les années 95-97. « C’est un monstre » dont elle ne veut rien dire. Quelle incommensurable différence entre la Présence du Seigneur et la survenue du démon ! Il lui semble naturel d’avoir des visions… surnaturelles ! Elles sont toujours actuelles.
De 2005 à 2017, Christine n’a pas reçu de messages destinés à être publiés, mais elle en recevait encore à titre personnel. Elle ignorait bien sûr qu’en 2017 ils reprendraient sur un registre différent de ceux des années de formation. Les plus récents sont clairement donnés pour la multitude.
Christine entend des paroles avec l’oreille du cœur. Sauf quelques exceptions, elle reconnaît tout de suite qui lui parle. Les messages peuvent venir n’importe quand. Par moments, il n’y en a pas, ils viennent plutôt le soir, dans la prière : « Au début c’était : “Prends un crayon, écris !”, maintenant, non. L’appel demande à ce que je sois disponible pour répondre. Je sens l’appel qui vient, il me met en situation d’intériorité et m’enveloppe en même temps d’une grande douceur. À ce moment-là, je deviens plus réceptive. Je prends alors mon carnet à côté de moi, au cas où, et tout peut commencer. Parfois, quand ça commence et que je suis occupée, j’arrête ce que je fais et je me précipite pour prendre un carnet, un crayon, je me rends disponible. Quelquefois, je demande : “C’est bien toi, Seigneur ?” Ce n’est pas moi qui décide ! C’est selon ce qu’il m’est donné, je ne choisis pas. S’il y a, je prends. La fréquence avait baissé un certain temps et maintenant ça reprend plus souvent. C’est par grâce que je peux noter ce qui m’est dit, parfois entre le début et la fin de la phrase, je n’arriverais pas de moi-même à tout écrire. Ces messages s’adressent à tout le monde, les chrétiens comprendront peut-être mieux, mais c’est pour chacun. Le Seigneur ne fait pas de différences. Dernièrement, les messages sont devenus plus forts. Ils annoncent des temps très difficiles avant que tout soit renouvelé. Ils insistent sur la venue proche du Seigneur. »
L’âge, les problèmes de santé et les souffrances physiques, mystiques et morales ne sont rien comparativement aux grâces reçues : « Je comprends pourquoi je souffre toujours, mais le reste est tellement magnifique, c’est une telle grâce ! On ne peut que remercier et oublier, parce qu’on n’est qu’un petit serviteur. »
C’est d’abord Katia, sa cousine décédée, qui lui a demandé que les messages soient transmis (15/12/2017) et le Seigneur l’a confirmé par la suite (22/06/2018). Elle s’en est ouverte à des amis qui l’ont orientée vers les Éditions du Parvis. Ils ont aussi ouvert un site dédié sur internet, début 2022 : Messages du Ciel à Christine.
Mais ce n’est pas la vocation de Christine de s’exposer publiquement : « Nul ne peut arrêter ni contraindre “Mes mains” à se taire. Toi, tu resteras dans le silence pour M’entendre et écouter Ma voix qui en toi te porte Mes Paroles.» (03/03/2022)
Christine a été accompagnée par un prêtre pendant trois ans, jusqu’à ce qu’il décède. Puis, en 2017/18, par deux prêtres qui ont été nommés ailleurs. Alors, le Seigneur supplée ainsi que Mère Annie qui poursuit d’en Haut son accompagnement, en attendant un nouveau guide.
L’amour de Christine pour le Seigneur a toujours été immense, depuis qu’Il s’est fait connaître quand elle était toute petite. Il a évolué de manière mystique.
Elle vit comme tout le monde et, discrète, elle ne parle pas de sa vie intérieure.
Elle professe : « Jésus nous aime, Il nous veut tous dans Son Royaume, c’est pourquoi Il attend notre conversion ! Il est venu et
vient toujours pour chacun. Il n’abandonne aucun de Ses enfants, Il est toujours présent et accompagne chacun. Le Seigneur parle au cœur de l’homme, au cœur de tout homme. Il suffit de tendre l’oreille du cœur, d’entrer dans le silence et de croire à Sa Présence bien réelle. C’est Lui le Sel de nos vies. Nous sommes enfants de Dieu et nous devons prendre conscience que sans Lui, nous ne sommes rien. »
Le Seigneur choisit Lui-même Ses prophètes. Il a pris beaucoup de temps pour former Christine, Son « petit scribe ». Il nous donne aujourd’hui Ses messages, pour nous faire entrer fermement dans le grand combat « apocalyptique » et avoir la force de persévérer jusqu’à ce que la Vierge aux douze étoiles écrase de son talon la tête du Serpent et de ceux qui l’auront suivi.
Voici un troisième volume avec l’ensemble des messages de l’année 2024.
Intervenants des messages donnés à Christine
Dans les messages de Christine, nous découvrons plusieurs intervenants, outre Jésus et Marie, qui ont un rapport avec ses diverses
relations humaines.
Le Seigneur (J) : Jésus le plus souvent, mais aussi le Père et la Sainte-Trinité.
Jésus nous rappelle inlassablement Sa Loi d’amour et Son amour. Il nous dit et nous redit Sa Présence! Il est le Sauveur, le Guide, le Maître, Celui qui aime… Il pleure sur nos surdités et Il appelle à la conversion urgente, car Sa Venue est proche.
La Sainte Vierge (M) : De temps en temps.
La Vierge Marie nous enveloppe de son amour maternel, elle nous attire dans son Coeur Immaculé et nous conduit au Coeur Sacré de
Jésus. Elle prépare les Temps et la défaite du Serpent.
L’archange saint Michel : Une seule intervention.
Les anges (A) : Ils interviennent de façon épisodique, souvent plusieurs fois consécutives. Les anges donnent des enseignements
concis et puissants.
Lumen : c’est l’ange gardien de Christine. Il lui a révélé son nom et c’est le même que celui d’un des anges gardiens de Mère Yvonne-Aimée de Jésus.
Mère Yvonne-Aimée de Jésus de Malestroit (MYA) : Née en 1901, elle entre en 1927 au Monastère des Augustines de Malestroit en Bretagne. En 1928, elle lance le projet d’une clinique moderne qui ouvrira en 1929. Elle devient la supérieure du Monastère en 1935. Après la Seconde Guerre mondiale, elle est décorée pour faits de résistance, entre autres par le Général de Gaulle. Elle fonde la Fédération des Monastères d’Augustines, en 1946, et elle est élue 1re Supérieure Générale. Tonique, encourageante, stimulante, sa vie toute d’amour fut un don total de soi à Dieu et aux autres, une vie pleine de grâces mystiques (qui ne furent connues que de quelques témoins et intimes), mais aussi de très grandes souffrances, jusqu’à sa mort en 1951. Elle a séjourné plusieurs fois à la Brardière (Orne), propriété de la famille du Père Paul Labutte, son ami, confident et biographe. Plusieurs miracles eucharistiques y ont eu lieu. En 1983, le Père Labutte (décédé en 2000), Mère Annie Lefrançois (décédée en 2013) et deux autres personnes y fondèrent la Fraternité Notre-Dame, communauté régie par la règle de saint Augustin, qui accueillait des hôtes pour des retraites ou des sessions.
Christine a souvent séjourné à la Brardière et elle y a reçu des grâces particulières. Mère Yvonne est une mère spirituelle pour Christine et c’est elle qui lui a demandé (dans une locution) de choisir le Père Paul Labutte pour parrain de confirmation.
Mère Yvonne-Aimée parle peu; elle entoure Christine de sa protection et de ses conseils pénétrants et si aimants.
Mère Annie Lefrançois (MA) : Le Père Paul Labutte, ami de sa famille, qu’elle connaissait depuis l’âge de 13 ans, devenu son directeur spirituel depuis la classe de 1re, l’a présentée à Mère Yvonne. Par la suite, Mère Annie a fait son noviciat au couvent des sœurs augustines de Malestroit, que dirigeait alors Mère Yvonne. Marraine de confirmation de Christine qui avait fait sa connaissance lors de retraites à la Brardière, Mère Annie l’accompagnait spirituellement, et depuis son décès, elle continue sa mission à travers ses messages.
Mère Annie est restée pour Christine la précieuse accompagnatrice spirituelle qu’elle était déjà sur la terre. Son enseignement est un don pour tous!
Les petits bruineurs et Cyrille (Br et Cy) : Ainsi se nomment eux-mêmes les enfants non venus au monde (par choix de leur maman ou par accident). Comme de petits anges, ils veillent sur leurs familles terrestres et soufflent sur le monde les parfums du Ciel : « Nous sommes les enfants du Ciel, les petits bruineurs d’étoiles qui portons l’amour en vos demeures et qui vous gardons en nos cœurs purs, indemnes de tout péché. » Parmi eux, Cyrille se présente à Christine comme son fils non né (Christine n’a jamais eu conscience de ce tout début de grossesse et cette fausse-couche s’est produite bien avant qu’elle ne découvre l’Église Catholique et ne reçoive le Baptême. Le Seigneur n’est-il pas venu pour les pécheurs ?).
Katia (K) : Fille d’un cousin germain de Christine, décédée en 2002, à l’âge de 35 ans. Proche de Christine, quand elle a pris son envol après de grandes souffrances, elle a découvert les réalités d’en Haut dont sa cousine lui avait parlé et auxquelles elle ne croyait pas. D’un caractère très passionné et entier, elle a conservé sa fougue et son tempérament d’artiste pour nous révéler, par permission divine, la réalité de la vraie Vie en Dieu et de la communion des saints.
Katia est partie sans que Christine le sache. Elle s’est manifestée d’une manière surprenante :
« Un jour, en passant devant son immeuble, j’ai vu les employés des pompes funèbres installer un voile de deuil sur la porte d’entrée. Pourquoi ai-je pensé de suite : “Oh ! Non, pas toi, Katia, ce n’est pas possible !” ? En fait, ce jour-là, qui était celui de son décès, j’allais déjeuner chez un ami qui connaissait Katia et habitait dans le même quartier. Il m’a demandé de ses nouvelles. À cet instant précis, j’ai senti une présence derrière moi, je me suis retournée et j’ai vu Katia ! Elle était là, on ne peut dire en chair et en os, mais je l’ai vue. Je lui ai dit : “Mais où es-tu, je te cherche partout ?” Et hop, elle est partie ! J’ai fait comme si de rien n’était, car je ne voulais pas que cet ami incroyant se moque… Elle venait de décéder à 8 h du matin… mais je ne l’ai réellement appris que 15 ans plus tard. » Katia intervient surtout pour bien montrer que la mort n’existe pas et que la vie est éternelle : « Laisse-moi te parler simplement ; je viens à toi dans la douceur du Ciel et je viens pour te révéler nos présences actives et vivantes, afin que toi, tu le transmettes. Je viens vers toi en amie, en enfant, dans la paix, réconcilier tous les coeurs blessés de nos absences. Écoute-moi bien : d’où je suis, je vous aime tous. Je désire vous faire connaître ma présence et nos présences près de vous, près de toi. Serviteur, serviteur, je viens en serviteur !» (02/01/2018)
Ses messages sont magnifiques : « Je me suis élevée, j’ai quitté terre et sa pesanteur et je suis entrée dans des sphères inconnues, emplies d’un amour surdimensionné, d’un amour démesuré et là, j’ai appris à aimer, j’ai appris le don de l’amour. J’ai appris à psalmodier, j’ai appris à danser et à voler dans l’allégresse. » (06/02/2022)
Katia est embrasée d’amour, elle cherche à communiquer avec fougue cet amour dans lequel elle est immergée. Elle secoue notre torpeur, notre léthargie avec une violence toute d’amour.
Le langage de Katia est très poétique et, de ce fait, peut parfois paraître déroutant ; cependant, le Seigneur donne à chacun de conserver sa personnalité dans l’autre Vie et Katia reste une artiste. Nous avons choisi de ne pas intervenir dans le texte et de respecter le style qui lui est propre.
Marguerite (Mg) : Maman de Christine, décédée en 2001, elle avait découvert l’amour de Dieu grâce à sa fille, dans les derniers temps de sa vie sur terre où, d’après Christine, elle affirmait vivre déjà en partie dans le Ciel.
Liliane (Li) : Une soeur aînée de Christine, décédée en 2020. Elle aussi a pu goûter la joie et la libération de l’envol, préparée par les témoignages de Christine, sur lesquels elle restait pourtant un peu sceptique.
Des voix non identifiées : Christine les ressent souvent comme des âmes proches (sans doute de sa famille), sans savoir exactement qui elles sont.
Toutes témoignent, pour chacun, de la Vie éternelle qui nous attend.
Janvier
Lundi 1er janvier 2024 [1 heure du matin]
Qu’elle est belle la Sphère du Très-Haut, puissante de Majesté et de Splendeur, rayonnante de Lumière et d’amour !
[Katia] Regarde, Christine ! Se lève le Vent nouveau qui vient en les cœurs porter semence ! Le Cheval au galop, du Ciel, portera la vive Flamme qui, de Son Feu, incendiera tout ce qui ne vient pas d’en Haut, et les parterres de la Terre seront renouvelés ! Terre nouvelle apparaîtra, toute de pourpre vêtue en l’honneur de l’Aimé !
Oh ! Ne lâche pas du regard l’Étoile qui, du Bien-Aimé, porte la Lumière aux hommes, pour les incendier de Son amour et leur porter la paix !
Vois-tu le Vent venir ? Il est Vent de Dieu qui fait tournoyer les océans et s’élever les vagues pour chanter la Force du Père et faire taire les égarés. La Victoire est dans le chant du rossignol et les blés s’élèvent au soleil de Dieu pour offrir leurs épis, telles des épées à la Gloire du Très-Haut ! La Terre vibre, oh ! la Terre vibre du Chant nouveau qui s’élève et, tout à la fois, qui descend du Ciel, pour l’ensemencer en un nouveau printemps !
Ô Terre, exulte ! La manne du Père porte semence et le cœur de la Terre brûlera d’un Vent nouveau qui emportera les cœurs en la braise ardente du Cœur de Dieu! Oui, enfants, de la Terre Dieu est Père et le Créateur de l’Univers, le Dieu unique et vrai, Fleur de Majesté et Verger d’Espérance, votre Père, notre Père, qui nourrit Ses enfants de la manne céleste et porte aux cœurs la vive Flamme qui enflamme et qui, d’un Feu brûlant, foudroie toutes les adversités !
Le grand combat est celui de l’amour, mais l’amour toujours est vainqueur ! En lui brûle le Feu vivant et vrai de la Flamme qui
enflamme toutes les vies, tous les cœurs, tous les espoirs, toutes les joies ! Christine, le Ciel est Lumière et la Lumière embrase, et dans son embrasement, tout homme est soulevé, renouvelé, nouvellement né ! Tout homme vole au Vent de Dieu, et, sur la montagne sacrée, l’homme devient adorateur ! Il apprend à adorer et, dans le silence, à poser son cœur qui de flamme vivante s’embrase ! Oh! Que le poids de la Terre est loin, que les désirs de la Terre sont effacés devant la splendeur du Sublime !
Petit être de la Terre, un jour tu entreras dans nos parvis et je viendrai à ta rencontre te prendre par la main et guider tes ailes au Vent nouveau qui t’attend. Oui, tu verras la Lumière, et ton désir ne sera qu’envol à l’Appel, et ton cœur deviendra réjouissance ! Oui, la Lumière qui emporte l’homme est de Feu, elle est de joie profonde. La Lumière appelle, la Lumière invite et transporte l’être et l’âme en des contrées inconnues d’une splendeur infinie. La Terre est sombre, l’autre demeure est éclat qui vole en mille éclats de lumières toutes plus resplendissantes. Alors, la Lumière qui est d’or en le cœur s’éveille et incendie de mille feux.
Enfant, enfant-amie, enfant aimée, cousine aimée, reliée en mon cœur, avec moi tu viendras resplendir dans les parvis du Seigneur et au Soleil de Dieu-Père porter ta demeure en le grand silence de l’adoration. Exploseront alors en toi les mille carillons de l’Amour qui d’un chant nouveau abreuve l’âme et lui apprend à adorer. Les plaines éclatantes de blancheur portent à la contemplation l’âme qui, face à Face avec le Père, en extase est transportée. Au Ciel, l’homme a le corps de l’envol, corps diaphane et corps de lumière pour ceux qui voguent au Soleil de Dieu et sont invités à adorer.
L’adoration est saveur pour l’âme, gelée royale des abeilles, diriez-vous ! Et les petites butineuses que nous sommes devenues battent des ailes à la Face du Père en signe d’amour et de reconnaissance. Face au Père, le silence absolu règne, silence qui enlace et transporte, silence qui enclot, qui englobe, silence des mille et une nuits des hommes, silence absolu qui transporte l’âme, l’esprit en la Béatitude et en l’Éternité.
Oh ! Vogue au Vent de Dieu! La joie est en le cœur, la joie est en l’âme ; la joie est le divin Parfum de l’Aimé qui embrase le cœur des enfants et qui, de libellules, les transforme en Lumière.
Le Ciel est beau, le Ciel est vaste, le Ciel est Feu en les âmes, et les âmes s’envolent ! Telles des butineuses, elles viennent jouer sur les cordes des cithares, et de la harpe elles butinent les cordes, pour en savourer les notes qui, du Ciel, sont des harmonies d’amour portées à l’Infini, qui embrasent, enlacent et qui portent en l’âme un amour d’une incandescence et d’une splendeur inconnues de la Terre.
Tout ici vibre et chante. La vibration est amour, l’amour rayonne et flambe, il enflamme les petites âmes que nous sommes, et les esprits, en farandoles, dansent au Soleil de Dieu ! Mille étoiles rayonnent en le Ciel, et la joie est amour ardent qui danse et flamboie au Soleil du Très-Haut. Oh ! Que le Ciel est fête et lumière, que le Ciel est joie ! Aussi, amis de la Terre, dansez de joie avec nous, portez-nous vos joies, apprenez la joie et, de vos prières, faites des farandoles de joie. Alors, vos cœurs enrubannés de nos amours seront et, avec vous, nous danserons et festoieront en le Cœur du Père, toujours brûlant d’amour pour Ses enfants aimés.
Oh ! Si vous saviez le don du Ciel, la joie qui est lumière ! Ici, tout est lumière et la Lumière transporte nos âmes en des contrées inconnues ; et plus nous volons et plus nos ailes se déploient pour, dans l’infini du Ciel, glorifier la Splendeur de la Trinité adorée, Lumière à nulle autre pareille, qui s’embrase du Feu de l’Amour qui toujours rayonne et resplendit.
La Demeure du Très-Haut a pour miroir des milliers d’anges en fête qui sans cesse glorifient et adorent et qui, pour glorifier l’Unique, le Divin Créateur, Père et Mère de toute Éternité, battent des ailes. Oh ! Qu’elle est belle la Sphère du Très-Haut, puissante de Majesté et de Splendeur, rayonnante de Lumière et d’amour, emplie des vibrations que sont les ailes des anges qui glorifient ainsi de leurs mouvements d’ailes parfaits et ordonnés la Demeure du Très-Haut !
Oh ! Aimez, aimez et priez. En vos âmes portez l’envol, et du sel de l’amour revêtez-le. Que rien de mauvais ne sorte de votre cœur, de vos pensées, de votre bouche, afin que le miel et le nectar prennent possession de vos demeures, pour leur apprendre douceur et onctuosité, afin que la saveur du Ciel vienne à vous et dépose en vous le parfum de l’Amour, parfum de cithare et de flûte, parfum de violettes et de roses, parfum d’encens divin, inconnu de la Terre, parfum qui embaume et « en-Ciele » l’âme en sa nouvelle naissance au Ciel du Très-Haut.
Que vos âmes s’envolent au chant des anges ! Et qu’au parfum de myrrhe du Très-Haut, elles soient embaumées, afin de porter fleur
nouvelle et vive flamme en les sphères d’en-bas, celles de la Terre, pour les parfumer du Vent du Ciel et de la splendeur de nos cœurs aimants qui, sur les cordes des cithares, vous portent notre envol et vous invitent à danser en pas de deux dans les pas du Père ! Et que la joie emplisse vos demeures, la joie d’ici qui est parfum et douceur, joie profonde et sérénité.
Allez en paix ! En vos cœurs, nous portons nos amours, dans vos âmes, le ruban de la joie que sont devenues nos âmes.
Allez en paix, nous vous portons la paix et à chacun nous disons : « Pais, âme des hommes. Du Ciel du Père et de nos demeures, goûtez le doux vent de nos cœurs qui vous enlace et vous porte la sérénité du Ciel de nos demeures. »
Va en paix, petit cœur d’or et cœur en Dieu, je te garde en ma demeure qu’est mon cœur en le tien, enlacé en le Cœur de l’Aimé, pour que la voie du Ciel te soit montrée et que, sur le traîneau de l’amour, ton âme glisse en les parterres du Ciel. Va et aime. L’Amour en ta demeure porte le Vent du Ciel.
Mardi 2 janvier 2024 [aux premières heures du jour]
L’homme n’est qu’un vermisseau devant Ma Face et Ma Loi et Ma Force, et Ma Volonté ne peut être détournée. Nul ne peut s’interposer dans ce que Je décide et que Je désire.
[Le Seigneur] Mon enfant, les hommes ? Les hommes sont dans leur volonté propre, que peut-il sortir de bon ? Tant qu’ils n’abandonneront leur volonté propre, ils seront dans la misère. La prière, sans l’abandon du cœur à Ma Volonté, à quoi sert-elle ? Elle n’est qu’un sac jeté dans la rivière qui au fond du lit s’enfonce dans la vase.
Si les hommes n’écoutent pas la Parole que Je te donne, passe ton chemin, et ceux qui restent ancrés dans leur propre volonté, ceux qui pensent du fond d’eux-mêmes qu’ils sont justes, que leurs actes sont justes et bons, qu’ils s’abaissent et s’éloignent de leur propre moi qui les berne.
Lorsque Je parle, écoute-Moi. Je suis Celui qui accompagne et qui t’accompagne. Qui Me donnera des leçons se perdra. Pourquoi ? Il entrera dans son orgueil et l’orgueil, de qui provient-il, si ce n’est du Menteur ?
Moi seul te guiderai et te donnerai le chemin à prendre. Celui ou celle qui s’interpose perd son chemin, car c’est Moi qui guide l’enfant et lui porte secours. Je suis Celui qui fixe le temps et qui détient les évènements. L’homme n’est qu’un vermisseau devant Ma Face et Ma Loi et Ma Force, et Ma Volonté ne peut être détournée. Nul ne peut s’interposer dans ce que Je décide et que Je désire. Viens et suis-Moi. L’orgueil des hommes les perd. Ce qui est juste, Moi seul le sais et l’accomplis. Reste dans le silence, éloigne-toi de tous ceux qui veulent ou qui voudront s’immiscer sur ton chemin, car Moi seul suis ton Directeur et Moi seul te donnerai la force de poursuivre le chemin dans le silence. Entre dans Ma Volonté et tu trouveras la force. Ne crains pas l’orgueil des hommes qui sur ton chemin voudront porter emprise. Éloigne-toi, ignore et entre dans le silence plus encore. N’as-tu pas vu la fourberie une fois ? Comme il est facile de tromper l’homme !
J’aime tout homme et Je guide celui qui Me cherche. Et celui qui Me fuit, Je pars à sa recherche pour le sauver, mais Je désire de l’homme la vérité.
Enfant, cache-toi du monde et de ses fourberies, sois forte en ta demeure ; la force est Moi qui vis en toi, comme en chacun. Cependant, beaucoup ignorent et oublient Ma Présence en eux. S’ils savaient se taire pour entendre Ma voix, ils l’entendraient, comme toi tu l’entends, puisqu’en chacun Je suis. Je suis Celui qui aime et qui guide. Qui écoute Ma voix, qui entend Mes pas ? Ferai-Je les cent pas en celui qui ne veut pas entendre ? Non, Je suis là pour accompagner et pour être entendu. Celui qui ne veut pas entendre, qui pose ses choix avant les Miens, Je le laisse agir selon sa volonté propre. Je fais aussi des rappels, mais seules les voix qui se taisent peuvent entendre la Mienne.
Ne préjuge pas de ce que Je commande. Fais confiance et accomplis. Dans le silence seul Ma voix te portera et Ma voie te guidera. J’habite en l’homme et en tout homme de bonne volonté qui en sa demeure intérieure entre pour écouter Ma voix ; Je le guide et le mène au chemin du Royaume qui est silence. Le silence, enfant, est onction divine.
Abaisse-toi, tais-toi et écoute. Le Vent de Mon Esprit parle au cœur de l’homme. Qui écoute l’entendra et qui entend suivra la voie que Je commande à chacun, puisque chacun a une mission pour laquelle il doit s’atteler et porter du fruit. Entre dans ton silence, et du Feu de Mon cœur J’incendierai ta demeure, Moi qui inscris les paroles en tout homme pour lui porter Fleuve d’Eau vive. Il faut beaucoup de temps à l’homme pour entrer en Mon silence et taire en lui ses propres désirs. N’aie de désir aucun et tu accompliras la mission demandée à la suite des jours qui se suivent, et ta vie, enfant, sera remplie du Ciel du Très-Haut.
Ta volonté abandonnée en la Mienne portera du fruit. N’aie d’unique volonté que de Me suivre et de Me servir et tu seras sur le juste chemin.
N’écoute que le silence en ton cœur en lequel Je porte Ma Demeure. Viens et suis-Moi et tu t’abreuveras au Fleuve d’Eau vive que Je suis. Oui, enfant, tu seras abreuvée et nourrie des paroles du Très-Haut qui en ta demeure fera Sa demeure. Dans l’humble chaumière entre la Lumière, dans l’abandon fleurissent les parterres, et la voie du Ciel est montrée à celui qui, dans Mes pas et dans le silence, accomplit Ma Volonté. La solitude est le chemin du Joueur de flûte, les moines du désert ont ouvert la voie. Dans l’abstinence et la solitude, celui qui bride le corps et les appétits, qui dans la solitude s’enferme, vient à la rencontre de Mon Ciel qui lui livre tous les secrets de l’amour. Entre dans le désert intérieur et tu boiras l’Eau vive de Mon Cœur.
