Laissez l'amour vous embrasser

Messages de Dieu le Père et de Jésus-Christ

Préface

Le titre du livre «Laissez l’amour vous embrasser» attire l’attention sur le secret de l’amour de Dieu qui, le premier, a aimé l’homme et désire le combler de ses dons. Les mots du titre expriment dès lors une invitation, adressée à l’homme, à s’entretenir avec Dieu.

Aussi, le véritable auteur de ce livre est-il Dieu lui-même. Toutefois, Dieu est esprit, et les yeux d’homme ne peuvent le voir directement, ni ses oreilles l’entendre! Voilà pourquoi Dieu se sert des personnes qu’il choisit comme intermédiaires, en vue de cette tâche singulière. Il les gratifie d’une aptitude exceptionnelle grâce à laquelle, à l’intérieur de leur âme, elles peuvent «entendre» une voix mystérieuse de Dieu qui leur est adressée, à eux et aux autres.

Anna Da˛mbska (1923-2007) fait partie de ces personnes. Cette voix intérieure et ce qu’elle en comprend, elle l’exprime avec des mots de sa langue maternelle, les mettant par écrit. Elle devient le co-auteur du livre dans la mesure où, librement et avec une entière confiance, elle accepte le contenu intelligible du message transmis par Dieu, et lui donne une forme extérieure de langage. Celle-ci se laisse traduire également en d’autres langues, et reste accessible à tout homme en recherche du sens et du but définitif de sa vie.

Des livres ordinaires portent d’habitude un contenu objectif auquel leur auteur ne s’identifie pas. Dans ce livre cependant, derrière la forme extérieure du langage, est présent un message d’amour infini, vivant, spirituel et éternel, qui est Dieu lui même. C’est une parole éternelle adressée aux hommes pour les conduire au bonheur véritable, à la manière du soleil qui, par ses rayons, réchauffe et illumine, et rend possible toute vie sur la terre.

Dieu, le Créateur de tous les hommes, les aime comme ses enfants et leur adresse une locution intérieure pour dévoiler, à tous et à chacun en particulier, cet amour éternel qui ne cesse de se donner. Il attend que l’homme, réciproquement, y croie et y réponde par son propre amour.

Mais la volonté de l’homme est libre. L’homme qui doute et qui se méfie peut rejeter la révélation de l’amour divin, peut désobéir à Dieu. Dieu respecte cette liberté et ne veut pas l’écraser par la manifestation de son infinie puissance. Il se tourne avec douceur vers l’homme libre et l’invite à une réciprocité d’amour, à lui permettre de former dans son coeur le Royaume de Dieu.

Dès que l’homme devient un ami de Dieu, sa volonté s’unit à la volonté libératrice de Dieu, le Père de tous les hommes. Alors, le coeur humain s’ouvre à cet amour paternel dont Dieu embrasse chaque homme. En collaborant avec cet amour, il pourra témoigner à ses frères et soeurs, à travers un amour actif du prochain, de sa propre rencontre avec l’amour divin.

La lecture du livre «Laissez l’amour vous embrasser» invite à un tel abandon à Dieu, à s’ouvrir à la générosité des dons de Dieu. Je suis convaincu que celui qui le lira, permettra à l’amour de Dieu de le saisir, et qu’il encouragera les autres à la lecture du livre et tiendra à ce que celui-ci soit traduit en d’autres langues.

Père professeur Jan Sieg SJ
Cracovie, le 30 mars 1998

Introduction

Je me représentais toujours Jésus-Christ, notre Seigneur, comme mon ami le plus proche, et j’aspirais à l’amitié avec lui. Mais je ne savais pas par quel chemin y arriver, et personne ne me l’avait indiqué. Ainsi, tout en restant une chrétienne pratiquante, je me sentais rejetée, pas aimée et sans aucune valeur aux yeux de Dieu. J’ai cherché dans plusieurs directions, et c’est dans le mouvement charismatique que j’ai enfin rencontré un Dieu vivant, proche et aimant, qui nous parlait, et consolait les autres par notre bouche.

Quand j’ai commencé à écrire les paroles que j’entendais pour ne pas les oublier, les conversations sont devenues de plus en plus longues. Dieu lui-même les commençait; il répondait aux doutes, parlait de son amour, encourageait. C’est alors que je me suis souvenue entendre depuis des années de courtes paroles d’amour, précisément après la sainte communion, mais je croyais que c’était naturel et que chacun entendait de telles paroles. Et je ne savais pas soutenir la conversation. J’avais peur, je pensais commettre un sacrilège, je pensais que c’était impossible pour la simple laïque que j’étais, de plus, personne ne m’encourageait.

Puis, réconfortée par les conseils d’un religieux, j’ai commencé à mettre par écrit ces conversations, de plus en plus longues, qui m’affermissaient dans la conviction que j’étais aimée. Plusieurs années ont passé avant que je me sente rassurée, entourée de son amour et plongée en lui. Notre-Seigneur disait:

«Je te réponds, parce que je suis ton véritable ami. Cela veut dire que ce n’est pas seulement toi qui désires mon amitié, mais que c’est avant tout moi qui veux être pour toi un ami. L’amour de Dieu ne change pas. Il est constant dans ses affections et rien ne
le décourage. Approche-toi donc, mon enfant, et ne pense plus à ton instabilité, à ta tiédeur et à ta paresse, car c’est ainsi que vous êtes justement, vous les hommes. Mais pense à moi qui t’attends toujours avec le même amour infini.»

Aussi, j’ai cette absolue certitude qu’un tel amour enveloppe chaque homme sur la terre. Le Seigneur a dit qu’ il m’avait choisie pour que je sois sa voix; déjà en 1947 ou 1948, j’avais fait un acte d’abandon à sa volonté, sans m’ imaginer alors un service aussi «atypique.»

«Maintenant, je veux que soient fortifiés ceux qui se tournent vers moi. Dis-leur que, quand vous vous adressez à moi, je vous parle pour vous donner de l’audace, vous encourager, vous consoler et vous apaiser, car je tiens à vous. En ce temps si triste, si pénible et si douloureux pour vous, quand vous avez l’impression que le mal triomphe dans le monde, je désire m’approcher de vous pour que chacun de vous, vous-même et vos proches, puisse me reconnaître comme je suis, me faire confiance, compter sur moi, s’abandonner à moi. Je désire tant vous épargner l’angoisse et le désespoir, vous combler par la sécurité de ma présence, de ma protection et de mon soin de vous. (…) Je désire aider chacun de vous, demeurer avec chacun, lui parler et le combler de ma présence.»

J’ai commencé alors à prier pour découvrir un chemin sûr qui permette à des gens «simples» tels que moi, des gens de notre époque, de s’approcher de Dieu. Des gens qui n’ intéressent personne et auxquels personne n’ indique le chemin approprié alors qu’ ils cherchent le Seigneur vivant, proche et qu’ils se languissent de lui. J’ai prié:

«Père, montre-nous au moins les étapes et les conditions essentielles à remplir par ceux qui ne parlent pas constamment avec toi, mais qui veulent peut-être te suivre plus résolument que moi, qui ont moins de défauts et possèdent cependant beaucoup de bonne volonté.»

J’espérais économiser ainsi aux autres ces mêmes dizaines d’années de recherche et d’obscurité, mais j’ai pensé davantage à des points de repères ou à de courtes indications. Notre-Seigneur répondit:

«Je me réjouis, ma fille, que tu penses aux autres et que tu me pries de les aider. Puisque tu le désires, je te le dirai, mais prépare-toi à un travail plus long et systématique… Tu sais, en effet, que chacun de vous est différent et que le bon maître s’appuie sur les capacités de l’élève pour l’instruire le plus possible. Mais il n’y a qu’un seul chemin vers moi…»

Ainsi les dictées ont commencé le 4 septembre 1984, et se sont terminées le 14 mai 1985. Pendant tout ce temps, j’ai été malade. Une maladie de la colonne vertébrale m’ interdit pour un mois la position assise. L’ inflammation des articulations (l’arthrite) m’empêcha à plusieurs reprises d’écrire. Et quand ce fut fini, le Seigneur m’a demandé:

«Tu veux savoir, ma fille, quel titre donner à notre travail? Ecoute-moi attentivement: mes paroles sont adressées à toute personne qui va les lire, comme s’il était le seul être humain sur la terre. C’est avec lui, justement avec lui, que je désire conclure une amitié et je lui dis cela, car si c’était autrement, mes paroles d’amour n’arriveraient pas jusqu’à lui. Si ce n’était pas le plus ardent désir de mon cœur, je ne te les aurais pas dites, et jamais, elles n’auraient été fixées, mises par écrit, et ne se seraient répandues, comme cela arrivera.

Mon amour cherche toutes sortes de possibilités pour s’approcher de vous, pour vous aider, vous envelopper de ma protection, pour vous secourir, vous guérir et vous rendre heureux. Par-dessus toutes les limites, les barrières et les divisions que vous avez construites, je m’adresse à tous, car tous, vous êtes mes enfants bien-aimés. Je ne connais pas de distinction entre les «meilleurs» et les «pires». Je m’offre à chacun de vous. Et mes infinies possibilités d’aide, je les destine à chacun. Si vous-mêmes créez des divisions et limitez le droit de choisir librement et enlevez ainsi la possibilité d’une digne vie d’homme à vos frères, et la chance de l’obtenir, si, en imposant vos propres conditions, vous empêchez l’accès auprès de moi, si vous condamnez, limitez, rendez difficile pour vos frères la possibilité de s’approcher de moi…, alors c’est moi-même qui irai à leur rencontre et je les chercherai, en appelant chacun personnellement. Je crie vers vous, j’arrête votre course à la mort pour que vous puissiez vous poser un moment et parler avec moi, me connaître, découvrir qui je suis en vérité. Ainsi, chacun de vous pourra apprendre qu’il est infiniment et constamment aimé. Qu’il a un ami, Dieu.

Maintenant, à la veille des épreuves les plus effroyables pour l’humanité, je désire que vous viviez ce temps avec moi. Car c’est seulement en moi que vous trouverez le soutien, la protection. C’est seulement moi qui me soucie de vous et désire vous sauver. En dehors de moi, vous n’avez personne que votre sort intéresserait. Mais diverses sont vos représentations, vos peurs, vos fausses opinions. Et vous êtes si peu nombreux à vous tourner vers moi, alors que tous, vous avez besoin de moi, car sans moi vous vous perdrez.

C’est pourquoi je me suis donné de la peine pour conquérir votre amour, votre confiance, votre foi, et je continuerai encore ainsi. Mais mon aide se présente différemment, selon les temps. Actuellement, c’est moi qui crie vers vous: amis! Venez à moi, et je vous protégerai, parce que je vous aime.

Je vous appelle à l’amitié avec moi. Venez tous à moi. N’ayez pas peur. Faites connaissance avec moi. Comprenez mon amour inconditionnel et le soin que je vous porte. Appréciez ma nature pleine de sollicitude et de miséricorde, ma douceur, ma patience et ma bienveillance pour vous. Reconnaissez aussi votre dignité et les grands privilèges dont je vous ai gratifiés. Reconnaissez votre droit à l’amitié avec moi.

N’ayez plus peur. Je ne vous juge pas, je ne punis pas, mais je vous aime, vous qui êtes nés et vivez de mon amour. Je tends vers vous la main en signe d’amitié. Veuillez accepter la main de Dieu et demeurez en amitié, maintenant et dans ma maison que je vous ai ouverte. Laissez l’amour vous embrasser. Tous. Toute l’humanité. Tous mes enfants bien-aimés.»

* * *

«Choisis le titre que tu estimeras le plus fidèle à mon intention. Tel est mon souhait.»

Nous avons choisi: «Laissez l’amour vous embrasser.»

Laissez l’amour vous embrasser

Anna Dąmbska

Parvis

208 p. – 14 x 21 cm – 17€

www.parvis.ch/fr