Seul l'Amour vous délivrera

La Lumière vient qui engendrera Terre nouvelle – Tome 1

Christine «petit scribe» du Seigneur

Un nouveau don de la Miséricorde divine


Christine est la dernière d’une famille nombreuse. Sa maman, une femme belle et pieuse, a malheureusement été importunée par des prêtres. Elle avait fait baptiser ses premiers enfants mais, suite à ces problèmes, elle s’est éloignée de l’Église et n’a pas fait baptiser les suivants. La famille s’est alors tournée vers la Science Chrétienne où une dame, à la foi vive et pleine d’amour, a enseigné à Christine la Bible et la vie du Christ.

De santé fragile, toute jeune, Christine fait un séjour en sanatorium. Adolescente, elle présente de gros problèmes de santé, avec des malaises, allant jusqu’à s’évanouir dans la rue. Son entrée dans la vie active se révèle chaotique. Elle souhaite devenir maquettiste mais rate l’entrée de l’école d’art à un point près. Elle vadrouille un temps, en travaillant par nécessité, mais dans des domaines qui ne l’intéressent pas. Plus tard, elle entreprend des études de médecine, mais c’est trop dur, puisqu’elle doit travailler en même temps pour assurer sa subsistance. Elle devient alors assistante opératoire, puis secrétaire médicale. Pour se changer les idées et vivre plus en extérieur, elle travaille dans un journal.

À travers toutes ces rencontres et péripéties, Christine n’éprouve aucun désir de se marier. Elle a un secret, Jésus: «Jésus, c’était mon Ami, on était ensemble, c’était naturel. À la différence de mes frères et soeurs, je n’avais pas plein d’amis, mais le Seigneur à côté de moi. Par moments, je Le voyais, à d’autres, non, mais Il était toujours là.»

Bien que non baptisée, cet Ami s’est manifesté à elle dès sa toute petite enfance. À deux ans, dans son sommeil, elle a été gratifiée d’un songe qui est resté gravé dans son âme. Elle raconte: «Il faisait très froid. Il y avait une échelle devant moi, qui montait très haut, jusqu’au ciel. Ma grande soeur a commencé à monter devant moi et moi j’ai grimpé les barreaux derrière elle. Je me souviens qu’elle portait une chemise de nuit bleue. Elle a posé le pied sur le sol. Arrivée tout en haut de l’échelle, je vois la splendeur, je vois ce paradis, avec des fleurs et des fleurs et des couleurs magnifiques, et Jésus était debout, là devant moi! Sans l’avoir jamais vu sur une image, je L’ai reconnu. J’avais encore trois barreaux à monter et, au moment de mettre le pied au paradis, le Seigneur a dit: “Non, non, non, pas tout de suite…” Jésus était grand, très beau. Il avait de longs cheveux, de splendides yeux bleus et Il était habillé de blanc. Il était très majestueux. Il avait un doux sourire et les bras grands ouverts, tendus pour accueillir. Tout autour de Lui était un parterre de fleurs toutes plus belles les unes que les autres. Il y avait une grande lumière dans ce tableau et il rayonnait une grande paix.»

Ce songe produit un effet durable dans l’âme de la petite qui s’éprend résolument de Jésus. Il devient tout naturellement son Ami d’enfance: «On se parlait tous les deux, j’avais le Seigneur à côté de moi… Il était toujours très doux… Jésus infusait l’amour, Il diffusait l’amour. Il était bon avec tout ce qui vit, jusqu’au plus petit brin d’herbe.»
Surprenant, oui, mais le Seigneur est venu pour sauver tous les hommes, pour les mener à la Vérité qu’Il est, Lui, alors Il vient aussi vers les non-baptisés!

Pour cheminer vers le baptême, Christine va d’abord prier dans des églises catholiques, puis elle va à la messe tous les soirs, après le travail. Elle aime entendre la Parole et être là à la Consécration. «Mon désir du baptême est venu dans mon coeur sous l’inspiration de l’Esprit-Saint. Le Seigneur m’a guidée vers l’Église, tout en douceur et fermeté.» Mais elle ne communiera qu’après avoir été baptisée dans l’Église Catholique, en 1993, à 42 ans. «J’ai choisi, j’ai aimé mon baptême! C’était une joie incommensurable, ce fut la journée la plus belle de ma vie! Avant que je sois baptisée, le Seigneur me parlait déjà, Il a toujours été présent depuis mon enfance. De plus, au moment de la communion, le jour de mon baptême, j’ai été investie par une Force immense, j’ai reçu la grâce de la force.»

Un an avant son baptême, le Seigneur demande à Christine de noter des messages destinés à la publication, des dictées qu’elle entend intérieurement. «Le Seigneur m’a préparée à devenir son “scribe”, comme Il m’appelle, par les messages reçus à partir de 1992. J’ai eu une grande préparation, surtout à travers les messages des anges, à partir de 1996… Les anges ont une façon spéciale de s’exprimer, souvent poétiquement, en images. Leur discours est toujours ferme, il n’appelle aucune réponse, aucune contestation. La parole de l’ange a le tranchant de l’épée. Par exemple: “Votre monde est un monde d’apparences, puissance fictive, elle s’écroule!” (28/03/1996) “Ne crains ni les pleurs, ils t’élèvent, ni les doutes, ils te renforcent, mais ne leur
permets jamais d’aller plus loin que la surface de toi-même. Ne les engrange pas, ils sont de fausses routes pour te perdre!” (03/07/1996)» Parmi les grâces notoires que le Seigneur a accordées à Christine, Il lui a fait découvrir la Fraternité de La Brardière, à partir de 1998. Le 5 juillet 1999, le Père Labutte, ami, confident et biographe de Mère Yvonne-Aimée de Jésus, a été son parrain de confirmation et Mère Annie sa marraine. Ils l’ont accompagnée jusqu’au terme de leur vie. Mère Annie, la responsable de la Fraternité, avait été Augustine hospitalière à Malestroit, elle avait connu Mère Yvonne-Aimée par l’intermédiaire du Père Labutte. «Ce dernier a toujours été au courant de tout ce qui se passait concernant les messages et visions, et il m’a dit: “C’est tout à fait juste.” Tous les messages des années 90 ont été lus par le Père Labutte, il a tout regardé. Il m’a conseillé de poursuivre.»

Plusieurs prêtres ont aussi été témoins du cheminement de Christine, notamment le Père Elias Zalhaoui (accompagnateur de Myrna, de Soufanieh en Syrie). «Je lui ai parlé de ces premiers messages et il m’a demandé: “Et si jamais ce n’est pas du Seigneur, est-ce que vous accepteriez qu’on les brûle?” J’ai répondu oui. Il a repris: “C’est juste, alors!”» Il y a eu le Père Elie Khaty, le Père René Chenesseau qui accompagnait aussi d’autres personnes comme Madame R., puis le Père Sébastien I., tous décédés aujourd’hui. Soulignons que Mère Annie Lefrançois († 2013) s’est beaucoup occupée de Christine et qu’elle continue encore aujourd’hui à l’accompagner à travers ses messages.

Dans les années 96-98, Christine a reçu beaucoup de visions: souvent la vision de l’Hostie, celle de l’Enfant-Jésus Roi d’Amour. Plus récemment, elle a reçu une vision symbolique de la Très Sainte Trinité qui l’a émerveillée… Tout cela la comble d’un immense amour, de reconnaissance. Mais quand on reçoit de telles grâces, il arrive aussi que le démon survienne! Elle l’a surtout vu dans les années 95-97. «C’est un monstre» dont elle ne veut rien dire. Quelle incommensurable différence entre la Présence du Seigneur et la survenue du démon! Il lui semble naturel d’avoir des visions… surnaturelles! Elles sont toujours actuelles.

De 2005 à 2017, Christine n’a pas reçu de messages destinés à être publiés, mais elle en recevait encore à titre personnel. Elle ignorait bien sûr qu’en 2017 ils reprendraient sur un registre différent de ceux des années de formation. Les plus récents sont clairement donnés pour la multitude.
Christine entend des paroles avec l’oreille du coeur. Sauf quelques exceptions, elle reconnaît tout de suite qui lui parle. Les messages peuvent venir n’importe quand. Par moments, il n’y en a pas, ils viennent plutôt le soir, dans la prière: «Au début c’était: “Prends un crayon, écris!”, maintenant, non. L’appel demande à ce que je sois disponible pour répondre. Je sens l’appel qui vient, il me met en situation d’intériorité et m’enveloppe en même temps d’une grande douceur. À ce moment-là, je deviens plus réceptive. Je prends alors mon carnet à côté de moi, au cas où, et tout peut commencer. Parfois, quand ça commence et que je suis occupée, j’arrête ce que je fais et je me précipite pour prendre un carnet, un crayon, je me rends disponible. Quelquefois, je demande: “C’est bien toi, Seigneur?” Ce n’est pas moi qui décide! C’est selon ce qu’il m’est donné, je ne choisis pas. S’il y a, je prends. La fréquence avait baissé un certain temps et maintenant ça reprend plus souvent. C’est par grâce que je peux noter ce qui m’est dit, parfois entre le début et la fin de la phrase, je n’arriverais pas de moi-même à tout écrire. Ces messages s’adressent à tout le monde, les chrétiens comprendront peut-être mieux, mais c’est pour chacun. Le Seigneur ne fait pas de différences. Dernièrement, les messages sont devenus plus forts. Ils annoncent des temps très difficiles avant que tout soit renouvelé. Ils insistent sur la venue proche du Seigneur.»

L’âge, les problèmes de santé et les souffrances physiques, mystiques et morales ne sont rien comparativement aux grâces reçues: «Je comprends pourquoi je souffre toujours, mais le reste est tellement magnifique, c’est une telle grâce! On ne peut que remercier et oublier, parce qu’on n’est qu’un petit serviteur.»

C’est d’abord Katia, sa cousine décédée, qui lui a demandé que les messages soient transmis (15/12/2017) et le Seigneur l’a confirmé par la suite (22/06/2018). Elle s’en est ouverte à des amis qui l’ont orientée vers les Éditions du Parvis. Ils ont aussi ouvert un site dédié sur internet, début 2022: Messages du Ciel à Christine.

Mais ce n’est pas la vocation de Christine de s’exposer publiquement: «Nul ne peut arrêter ni contraindre “Mes mains” à se taire.
Toi, tu resteras dans le silence pour M’entendre et écouter Ma voix qui en toi te porte Mes Paroles.» (03/03/2022)
Christine a été accompagnée par un prêtre pendant trois ans, jusqu’à ce qu’il décède. Puis, en 2017/18, par deux prêtres qui ont été nommés ailleurs. Alors, le Seigneur supplée ainsi que Mère Annie qui poursuit d’en Haut son accompagnement, en attendant un nouveau guide.
L’amour de Christine pour le Seigneur a toujours été immense, depuis qu’Il s’est fait connaître quand elle était toute petite. Il a évolué de manière mystique. Elle vit comme tout le monde et, discrète, elle ne parle pas de sa vie intérieure.
Elle professe: «Jésus nous aime, Il nous veut tous dans Son Royaume, c’est pourquoi Il attend notre conversion! Il est venu et vient toujours pour chacun. Il n’abandonne aucun de Ses enfants, Il est toujours présent et accompagne chacun. Le Seigneur parle au coeur de l’homme, au coeur de tout homme. Il suffit de tendre l’oreille du coeur, d’entrer dans le silence et de croire à Sa Présence bien réelle. C’est Lui le Sel de nos vies. Nous sommes enfants de Dieu et nous devons prendre conscience que sans Lui, nous ne sommes rien.»

Le Seigneur choisit Lui-même ses prophètes. Il a pris beaucoup de temps pour former Christine, Son «petit scribe». Il nous donne aujourd’hui Ses messages, pour nous faire entrer fermement dans le grand combat «apocalyptique» et avoir la force de persévérer jusqu’à ce que la Vierge aux douze étoiles écrase de son talon la tête du serpent et de ceux qui l’auront suivi.

Nous vous proposons un premier volume avec l’ensemble des messages de l’année 2022.

Janvier

Samedi 1er janvier 2022 [dans l’après-midi]

Nul ne gagne dans la tempête, seul celui qui laisse son coeur s’apaiser en Ma Présence. Tu trouveras la paix en Me regardant dans le silence.

[Le Seigneur] Écris. Écoute Ma parole, écoute Ma voix. Où trouves-tu la paix, quels sont les vents contraires qui t’habitent? Entends-tu siffler le vent? De quel côté s’agite-t-il? Je te l’ai dit: s’il est violent, ne le suit pas, s’il te perturbe, éloigne-toi. La peur de qui vient-elle et les vents qui agitent le coeur de l’homme d’où proviennent-ils? Comme l’herbe flagellée par tous les vents, tu divagues et t’agites. Quel est celui qui agite? La peur habite l’homme au coeur fragile. Mets ta confiance en Moi seul, celui qui t’agite bat le vent et la violence dans l’agitation est perturbation.

[Christine] Je ne sais plus où j’en suis.

[Le Seigneur] La peur est entrée dans la demeure et, telle une ornade, elle dévaste et foudroie la fragilité de l’homme. Qu’attends- u pour te poser en Moi. Ne laisse pas les marées prendre e dessus, dans le silence, pose-toi. Ne crains pas celui qui vient orter la tempête, ne t’agite pas dans le vent, mais viens te poser. u es comme la feuille agitée par les vents, qu’obtient-elle de bon? Tous crient, tous s’agitent! Où trouveras-tu la paix? Ne suis-Je pas, oi, dans les profondeurs de tout homme où J’ai fait Ma Demeure, en celui qui M’accueille?

Dans le monde, jamais tu ne trouveras la paix, il est malin et menteur, chacun cherche sa part de gloire. Cherche Ma Gloire en premier et tu entreras dans la paix. Qu’y a-t-il dans ton coeur? Si tu écoutes le monde, tu iras au monde; si tu écoutes Ma voix, tu viendras vers Moi. Mais où est ton chemin, dis-Moi? Le principe de précaution, quel est-il, si ce n’est Me suivre et dans les vents et la tourmente ne pas se laisser bousculer? La tempête bat son plein, elle se calmera bientôt, et qui aura gagné? Nul ne gagne dans la tempête, seul celui qui laisse son coeur s’apaiser en Ma Présence. Tu trouveras la paix en Me regardant dans le silence. La réponse siège dans le coeur qui s’abandonne et se laisse envahir par Ma Présence. La voie est en toi.

 

Dimanche 2 janvier 2022 [matin]

La science est de ce monde. Que peut-il sortir de bon de l’homme? Au venin, tu n’y toucheras pas. Le sceau de la Bête s’est posé sur le monde, et l’homme l’a accepté par crainte de perdre sa vie. N’ai-Je pas dit que quiconque perd sa vie à cause de Moi la sauvegardera?

En conversation avec le Seigneur devant le Tabernacle.

[Christine] … mais, Jésus, la peur est mauvaise conseillère.

[Le Seigneur] La peur, oui. Mais quoi que tu fasses, quoi que tu entreprennes, tu seras toujours dans Ma Volonté. Ma Volonté sera toujours là pour t’accompagner. Les rôdeurs peuvent rôder, les lions vociférer, les vipères piquer, n’est-ce pas toujours Ma Volonté qui s’accomplit? Je redresse sans cesse la voie de l’homme et le chemin qu’il prend, Je l’aplanis afin qu’il ne tombe pas sur le chemin et Je le relève en Moi, son Dieu. Je l’accompagne dans le silence, Je le guide, Je l’invite à Me suivre en chaque instant de sa vie. Je suis la voix qui l’accompagne, la voix silencieuse, imperceptible souvent et cependant si présente!
Quoi que l’homme fasse, Je l’accompagne sans cesse, ma douleur est de le voir se perdre. Celui qui entreprend de Me suivre ne périra pas. Les épreuves sont-elles la fin d’une vie? La vie, enfant, est Mienne. Passer par la croix pour vivre de l’esprit est le chemin que Je vous ai montré. J’ai craint aussi, j’ai souffert, J’ai demandé au Père que cette épreuve s’éloigne loin de Moi mais, cependant, J’ai accompli Sa Volonté afin que le monde soit sauvé et que tout homme trouve la voie, l’unique Voie, celle du Ciel, celle du Père, celle de la vraie Vie en Dieu qui porte tout homme à l’apothéose en l’amour et pour l’Amour.

Enfant, à tes côtés Je suis, aux côtés de chacun Je suis. Toute épreuve, Je la passe avec lui. Remets-moi tes dettes. Tes dettes sont tes peurs, tes craintes, tes oublis. Il est bon de prendre soin de soi. J’ai donné à chacun une maison afin qu’il l’habite, la fasse prospérer dans l’amour et l’entretienne dans la paix. J’ai mis au centre de chaque homme un foyer afin qu’il rayonne en l’être et le fasse grandir en amour et en charité. Tourné vers autrui, l’être flamboie et rayonne; tourné sur lui-même, il s’étiole et ne donne plus de flamme. Chaque foyer appartient à chaque homme. Ton foyer t’appartient, ne le guide pas par l’épée mais par la tendresse. Toute violence en le foyer est agression.

[Ch] Seigneur, je suis embrouillée, donne-moi des paroles simples que je comprenne.

Seul l’Amour vous délivrera

Christine

Parvis

352 p. – 14 x 21 cm – 24€

www.parvis.ch/fr