Un chemin sous le regard de Marie

Biographie de Sœur Lucie de Fatima

Préface

Soeur Lucie est une figure incontournable dans le monde catholique portugais du XXe siècle. En tant qu’elle est la petite bergère de Fatima qui, avec François et Jacinthe, a vu Notre-Dame en 1917, elle est considérée comme la petite fille bénie et choisie d’avance pour diffuser sur la planète entière le message de paix et de salut du Seigneur. En tant que religieuse carmélite, elle est connue comme une personne privilégiée dans sa propre consécration à Dieu et dans le service de son Eglise, vis-à-vis de laquelle les fidèles placent une confiance considérable grâce au fait qu’elle a été la confi-dente de la Vierge. Mais Soeur Lucie est aussi une figure incontournable au niveau mondial, et en particulier européen. Depuis les apparitions avec les références à la conversion de la Russie et à la dénonciation des erreurs de l’athéisme, jusqu’aux changements politiques survenus dans le Vieux Continent, elle est considérée comme partie intégrante de ce mystère prophétique qui traverse notre histoire contemporaine. Sur le plan personnel, de nombreux hommes et femmes dispersés sur les cinq continents continuent à nourrir une profonde admiration à son égard et à implorer du Seigneur, par son intercession, les grâces spirituelles dont ils ont besoin. L’histoire de l’Eglise contemporaine peut difficilement s’abstenir de faire allusion à Soeur Lucie. Les références au Saint-Père et à ses souffrances, déjà au cours des apparitions, de même que la révélation de la troisième partie de ce qu’on appelle le «Secret de Fatima» et les événements dramatiques vécus par l’Eglise à la fin du deuxième et au début du troisième millénaire ne nous permettent pas d’ignorer Soeur Lucie. La lecture de ses Mémoires nous permet de pénétrer au coeur du message de Fatima en nous aidant à découvrir la personnalité humaine et spirituelle des trois petits bergers à travers la plume de Lucie. Bien qu’elle se concentre sur François et Jacinthe, nous pouvons saisir sa magnanimité et sa détermination dans la recherche de la vérité, dans le culte passionné de la fidélité au Seigneur et à sa Mère et dans l’apostolat auprès de nos frères. La lecture des Appels du Message de Fatima nous dit que cette manière d’être qui est la sienne et ces engagements assumés ont profondément marqué les convictions de Soeur Lucie et la tota-lité des actions accomplies au cours de sa longue vie terrestre. Maintenant, la lecture de la biographie Un chemin sous le regard de Marie, rédigée par le carmel de Coimbra, nous fournit une pers-pective plus complète de la personnalité de Soeur Lucie, fruit d’une connaissance par relation, d’une vie commune quotidienne et d’écrits et de témoignages qui reflètent la profondeur d’une âme. Puisse ce livre aider tous ses lecteurs à saisir les traits essen-tiels de l’existence de Soeur Lucie: l’amour pour le Seigneur Dieu, la dévotion filiale vis-à-vis de Notre-Dame, la fidélité incondi-tionnelle à l’Eglise et l’engagement pour le salut de l’humanité perdue. Enfin le message de Fatima, selon son interprétation, sa manière de le vivre et son témoignage, réactualise l’invitation à la conversion, apporte l’annonce de la bonne nouvelle du salut par Jésus-Christ et incite chaque chrétien à réaliser son propre chemin sous le regard de Marie.

Coimbra, 13 février 2013 †
Virgílio do Nascimento
Antunes Evêque de Coimbra

Introduction

«Je suis ici pour la septième fois. Va, continue le chemin sur lequel l’évêque voudra te conduire. Cela est la volonté de Dieu. – Oui, je ferai ce que vous m’ordonnez.»

Et la petite bergère, les yeux fixés sur le Seigneur qui lui parlait à travers la voix de l’obéissance, laissa sa terre, sa parenté et la maison de son père [et partit] vers le pays qu’Il lui indiqua, chargeant sur ses propres épaules fragiles la responsabilité de faire connaître au monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, comme lui avait dit la petite Jacinthe, sa cousine et confidente, au moment de l’ultime adieu. Avec la même simplicité avec laquelle elle a vécu, accompagnons-la donc au long de son chemin, qui ne fut pas dépourvu d’épines, mais toujours irrigué à profusion par l’amour, comme l’eau cristalline d’une source constamment tendue vers la mer, dont elle tira de la force durant son passage terrestre, qui pour elle ne fut autre que le chemin vers Dieu.

Ce fut une vie sous le signe de l’amour pour Marie. Quand elle se voyait entourée de nombreuses personnes, d’attentions et de sollicitations, elle avait l’habitude de répéter : C’est totalement à cause de Notre-Dame! Et la Vierge dirait, si seulement nous pouvions l’entendre : «C’est totalement à cause de Jésus!» Oui, parce que tout, dans notre vie, est dirigé vers Lui. Et quand Marie descend sur la terre nous porter un message, c’est toujours pour la gloire de Dieu et le salut de ses enfants, pour nous indiquer le chemin, la vérité et la vie, ou bien pour nous rappeler qu’il y a quelque chose qui ne va pas. La vie de Sœur Lucie a reçu très tôt le sceau de Marie, et durant son long parcours ce fut cet amour d’enfance qui marqua chacun de ses pas, procédant toujours de Marie vers Jésus.

Chapitre 1 – L’enfance de Lucie

  1. Naissance et baptême

Vers la fin de juillet 1906, après une journée d’intense travail dans les champs et dans les tâches ménagères – c’était une famille avec déjà cinq enfants, plus un bébé né prématurément et mort à la naissance – la senhora Maria Rosa avait une nouvelle à annoncer à son mari: «Antonio, nous allons avoir un autre enfant!»
Le senhor Antonio dos Santos, dans sa simplicité et avec la générosité qui l’avait toujours distingué, répondit: «Ne t’afflige pas! C’est une nouvelle bénédiction de Dieu. Il ne nous manquera pour cela ni le pain dans la huche, ni l’huile dans la bouteille.»
On recevait les enfants ainsi, comme un don de Dieu inattendu, sans programme pour le nombre ni pour les dates, mais laissant au Seigneur la liberté de dispenser ses dons, où et quand cela lui plairait le plus. Et ainsi la maison résonnait des rires joyeux de bambins innocents, aimés et toujours heureux, bien que soumis à de nombreuses restrictions, parce qu’il n’y avait pas de place pour les caprices, mais le cœur de la maman était plein d’amour, égal pour tous et tout entier pour chacun.
Lorsque Sœur Lucie parlait de ses parents, elle utilisait toujours des paroles de vénération, en en exaltant les qualités qu’elle a toujours admirées. C’était les parents les meilleurs et les plus sages du monde ! Même quand elle parlait de la période des apparitions de la Vierge, elle ne se plaignait jamais de sa mère, qui avec elle avait été très sévère pour vérifier la vérité. Elle la justifiait toujours, lui attribuant une grande rectitude.
Durant les mois d’attente du bébé qui allait naître, Maria Rosa prépara quelques vêtements nouveaux pour le bébé, mais pas beaucoup, car elle avait conservé ceux des autres enfants, bien rangés et parfumés avec des herbes aromatiques pour les préserver des mites et les maintenir en bon état.
Arriva le 28 mars 1907. C’était le Jeudi saint. Le matin Maria Rosa alla à la messe et fit la communion, pensant retourner dans l’après-midi pour l’adoration du Très Saint-Sacrement. Mais elle ne fut pas en mesure de le faire, car la «pastourelle» naquit! Le fait que sa maman ait communié le matin était un motif de grande joie pour Sœur Lucie, qui avait l’habitude d’affirmer avoir fait sa première Communion avant même de naître…
Antonio dos Santos ne voulait pas trop différer le baptême de ses enfants: il savait que le curé refusait de baptiser le Samedi saint un nouveau-né de moins d’une semaine, parce que c’était une journée très occupée. Mais Antonio désirait à tout prix que le jour de Pâques sa petite fille ait été déjà baptisée ! En plus du fait qu’il voulait éviter d’avoir deux fêtes à la maison – Pâques et le baptême. Ce fut ainsi qu’il résolut le problème avec un « pieux mensonge»: il enregistra la naissance de sa fille le 22 mars, de sorte que le curé ne put pas lui refuser de la baptiser. Voilà la raison pour laquelle Sœur Lucie célébrait toujours son anniversaire le 22 mars. Elle racontait qu’elle avait appris la vérité sur son jour effectif de naissance seulement quand elle avait entendu l’explication de sa mère, à la demande du chanoine Formigão. Dans les dernières années de sa vie étaient fêtés deux anniversaires – un le 22, pour les étrangers, et l’autre le 28 pour la communauté de l’Ordre du Carmel, parce que le 22 était un jour de très grande affluence et la communauté ne réussissait quasiment pas à être près d’elle.
Parce que le temps pressait, ils commencèrent donc à choisir les parrains et le nom de la fillette. Ils demandèrent au mari de la tante Teresa, Anastasio Vieira, qui accepta, de sorte que la tante Teresa y gagna aussi le nom de marraine, tandis que pour ce rôle ils choisirent une jeune filleule de la mère de la petite, qui comme elle s’appelait Maria Rosa. La fille demanda l’autorisation à son père, lequel consentit à une condition : ils devraient l’appeler Lucie, même si la jeune marraine désirait lui donner son propre prénom. A ce qu’il paraît, les parents de la nouveau- née, au moment de choisir le nom, s’exprimèrent un peu comme il était arrivé quand avait été choisi celui de saint Jean Baptiste ! Mais à la fin ils acceptèrent, également parce que le père de la marraine ne cédait pas. Ainsi fut-elle appelée Lucie, qui signifie lumière : une petite lumière destinée à illuminer le monde entier avec la lumière de Dieu.
Elle fut baptisée le Samedi saint, 30 mars 1907, par le curé don Manuel Joaquim de Oliveira, tandis que les cloches sonnaient à toute volée pour annoncer la résurrection du Christ (à l’époque le Samedi saint, appelé en portugais Sábado de Aleluia, «samedi de l’Alleluia», se déroulait déjà dans un climat de fête pascale). Ceux qui entendaient les cloches savaient qu’elles sonnaient la Pâque de la résurrection du Seigneur, mais cette annonce de bonheur contenait déjà quelque chose que le monde ne connaissait pas encore… Apparaissait à la lumière du jour, comme une fleur qui s’épanouit au printemps, une fillette à laquelle, seulement peu d’années après, allait être confiée la mission de transmettre à l’humanité un message de salut. Et ce n’est pas par hasard que son entrée dans l’Eglise est arrivé un samedi, jour consacré à la mémoire liturgique de la Vierge. Et en un samedi aussi spécial ! La Très Sainte Vierge était déjà en train de protéger cette petite créature qui en peu de temps allait devenir sa confidente et messagère.
Nous ne savons pas comment se déroula la fête du baptême, mais elle a dû être une célébration familiale avec de nombreux invités, raison pour laquelle le père avait préféré éviter une seconde fête à la maison en une période d’intense travail comme celle-là. Sûrement ils allumèrent le four de la vieille maison pour rôtir un bel agneau, vu qu’à cette période de l’année les petits agneaux avaient environ trois mois. Une fois revenus de l’église, avec la petite déjà baptisée, toute la famille se réunit pour festoyer en un banquet. La maison des parents de Lucie était ouverte à tous : une famille modeste, mais très généreuse et hospitalière. Cet héritage lui fut transmis dans son sang, et elle le respecta toujours.

 

2. Les premiers pas

Maintenant à la maison il y avait une fillette de plus, et elle était au centre de l’attention de tous. Sa mère avait 38 ans ; c’était une femme robuste et dans la plénitude de ses forces, qui sut éduquer avec amour et fermeté ses six enfants. C’était une mère affectueuse, avec un cœur plein de tendresse, mais justement parce qu’elle les aimait beaucoup elle ne tolérait aucun caprice sans chercher à modifier la tendance innée à l’affirmation du moi, si fréquente dans les premières années de l’enfance et qui, si elle n’est pas modelée à cet âge, se transforme à l’âge adulte en des défauts enracinés. La petite Lucie n’était pas différente des autres et, comme n’importe quelle autre fillette, elle faisait des caprices et des espiègleries. D’après ce qu’elle est devenue, elle a dû être une fillette très vive et intelligente, très habile pour éviter une situation difficile quand elle voyait que le jeu pouvait finir mal.
Lorsque Lucie naquit, sa sœur la plus âgée, Maria dos Anjos, avait 16 ans et la plus petite, Carolina, 5. Juste la bonne position pour devenir la petite reine de la maison : cela plaisait déjà à la petite de 5 ans de prendre dans ses bras sa petite sœur. Et comme elles n’avaient pas de poupées, celle-ci était très spéciale et pouvait représenter un jouet, tandis que pour les plus grandes elle était la nouveau-née dont elles pouvaient se voir les mères.
Dès l’aube de son existence, la petite Lucie apprit à partager. Une de leurs voisines ne pouvait pas allaiter son bébé et ce fut précisément Maria Rosa qui allaita les deux nouveau-nés. Il était impossible que Lucie ait pris le lait sans se rendre compte de la présence de son frère de lait: le repas devait être partagé, et c’était toujours avec un immense plaisir que, devenue adulte, elle rappelait cet épisode et l’enseignement transmis par sa mère. Ainsi avait-elle appris la générosité, vertu qu’elle avait reçue avec le lait maternel et caractéristique très accentuée chez sa mère, et qu’elle chercha à enseigner à ses enfants par les paroles, mais surtout par l’exemple.
Quand un pauvre frappait à la porte pour demander l’aumône, c’était la plus petite qui avait la charge de lui remettre ce qui lui avait été destiné. Et elle le faisait avec un immense bonheur. Ce geste avait deux avantages : recevoir l’aumône de la main d’un enfant est plus doux et moins humiliant pour un pauvre, et l’enfant apprend à donner.
Les parents avaient établi qu’aucun mendiant ne devait s’éloigner de leur maison sans rien recevoir, et cela devait être le plus vieux parmi les présents qui décidât ce qu’on donnerait. Un jour il y avait seulement son frère Manuel et la petite Lucie. Frappa à la porte une pauvre femme et la petite appela son frère, qui se dépêcha de la recevoir. Voyons comment Lucie évoque l’épisode:
Me rendant compte, à travers les planches du portail, qu’arrivait une pauvresse, je suis allé appeler mon frère pour qu’il vienne donner l’aumône. Il est venu tout de suite, il est entré dans la maison et il est allé au tiroir de la table de la cuisine, où notre maman avait mis un os de porc avec suffisamment de viande pour préparer le repas de la famille, quand elle serait revenue. Mon frère a pris tout cela, il a pris sur la planche – qui était suspendue au plafond, où notre maman mettait le pain à refroidir après l’avoir retiré du four – un pain entier et il est allé le porter à la pauvresse, mais tandis qu’il le lui donnait, il a vu que cela ne tenait pas dans les petits sacs qu’elle avait.
Et tandis que la femme déjà se préparait à relever son tablier pour le porter dans son giron, mon frère lui a dit d’attendre et, entré dans la maison, il est allé dans la pièce des métiers [à tisser], il a pris un sac qui était suspendu à la poutre du métier avec les bobines de fil pour alimenter les fuseaux, il les a renversés dans une corbeille, a mis dans le sac l’os avec la viande et le pain, et a donné le tout à la pauvrette. La femme étonnée a demandé : « Vous me donnez tout cela, ou dois-je rapporter le sac quand je repasserai ?»
Mon frère a répondu : « Prenez tout et priez pour moi. » Et ce fut ainsi que la pauvre femme se mit à réciter le Notre Père avec une âme qui exultait. Lucie, qui voyait tout, était heureuse.
Peu après arrivèrent sa mère et ses sœurs et chacune alla se consacrer à son travail : qui au tissage, qui à coudre, tandis que la mère préparait le repas. A peine Maria dos Anjos s’assit-elle au métier, remarquant que les bobines se trouvaient dans la corbeille et non dans leur sac, elle poussa un cri de stupeur et demanda aussitôt à Lucie ce qu’elle en avait fait. Cette fois, elle était innocente et elle raconta ce qui était arrivé. La sœur protesta, parce que ce sac lui était utile, mais leur mère, qui ne faisait jamais un reproche pour une aumône et qui voulait éviter de mortifier Manuel, dit : « Ne t’afflige pas, un sac, on en fera un autre. Nous avons beaucoup de chutes qui restent du métier à tisser. Lucie le fera. »
Sa mère choisit des chutes parmi les restes de l’atelier de couture de sa sœur Teresa et dit à Lucie de les coudre, activité à laquelle la petite se consacra de tout son cœur, même si ses petites mains étaient encore malhabiles et ne réussissaient pas à bien tenir l’aiguille. En très peu de temps Maria eut un nouveau sac pour les bobines et la petite se sentait très fière de son travail.

Table des matières

Préface …………………………………………………………………….. 5

Introduction ……………………………………………………………… 7

Chapitre 1 – L’enfance de Lucie ……………………………….. 11
1. Naissance et baptême …………………………………………. 11
2. Les premiers pas …………………………………………………. 14
3. Quelques espiègleries ………………………………………….. 17
4. Une enfance à l’enseigne de la charité en famille …… 21
5. La première Communion ……………………………………… 29

Chapitre 2 – Les apparitions de l’Ange, 1915-1916 …… 39
1. Le début de la vie de petite bergère ……………………… 39
2. Première apparition de l’Ange de la Paix aux trois petits bergers……………………………… 42
3. Deuxième apparition de l’Ange du Portugal …………… 43
4. Troisième apparition de l’Ange du Portugal ……………. 45
5. Effets de l’apparition de l’Ange ……………………………… 49
6. Le premier adieu ………………………………………………….. 50

Chapitre 3 – Apparitions de Notre-Dame, 1917 …………. 55
1. Nuit obscure sous le soleil brillant …………………………. 55
2. Apparition de Notre-Dame le 13 mai …………………….. 57
2.1 La lumière sur le candélabre ……………………………….. 60
3. Apparition de Notre-Dame le 13 juin ……………………… 65
4. Apparition de Notre-Dame le 13 juillet …………………… 70
5. Le Secret …………………………………………………………….. 73
5.1 La vision de l’enfer (1re partie) ……………………………… 73
5.2 La dévotion au Coeur Immaculé de Marie (2e partie) .. 73
5.3 Invitation à la pénitence (3e partie) ……………………….. 74
6. Le coeur du message dans le coeur des enfants ……. 75
7. Amour profond pour l’Evêque vêtu de blanc …………. 77
8. Une promesse concernant le Portugal ………………….. 78
9. Préparés pour la lutte …………………………………………… 79
10. En présence des «Juges» …………………………………….. 82
11. Le 13 août: en prison …………………………………………… 83
12. Apparition de Notre-Dame le 19 août ……………………. 90
13. La mère de la pastourelle lutte avec les doutes ……… 93
14. Nouveaux sacrifices …………………………………………….. 95 1
5. Apparition de Notre-Dame le 13 septembre ………….. 98
16. Apparition du 13 octobre et miracle du soleil …………. 101
17. Le miracle promis ………………………………………………… 106
18. Un scrupule …………………………………………………………. 109

Chapitre 4 – Après les apparitions …………………………….. 115
1. Des visiteurs toujours plus nombreux ……………………. 115
2. Maladie de sa mère ……………………………………………… 117
3. L’épidémie de grippe espagnole …………………………… 119
4. Orpheline de père ………………………………………………… 122
5. A Lisbonne ………………………………………………………….. 126
6. La pastourelle rencontre le Pasteur……………………….. 133

Chapitre 5 – Je suis ici pour la septième fois …………….. 141
1. Adieu à Fatima …………………………………………………….. 141
2. Laisse tout et suis-moi – Première fois ………………….. 144

Chapitre 6 – Les études ……………………………………………. 151
1. A Vilar, à l’institution Archidiacre Van Zeller ……………. 151
2. Adaptation à une nouvelle vie ……………………………….. 156
3. Une étudiante appliquée ………………………………………. 161
4. Un chemin avec des épines et des fleurs ………………. 164
5. Fatima sans les pastoureaux ………………………………… 168
6. Les vacances à Braga ………………………………………….. 171
7. Rencontre avec sa mère et demande pour entrer dans la vie religieuse…………. 176
8. La Confirmation …………………………………………………… 179

Chapitre 7 – Début de vie religieuse ………………………….. 183
1. La vocation religieuse …………………………………………… 183
2. Postulante …………………………………………………………… 186
3. Laisse tout et suis-moi – Deuxième fois ………………… 188
4. A Pontevedra ………………………………………………………. 193

Chapitre 8 – La grande promesse……………………………… 199
1. Toi du moins… …………………………………………………….. 199
2. Apparitions de l’Enfant Jésus ……………………………….. 201

Chapitre 9 – Sur les chemins de Dieu, guidée par Marie …………………………………. 209
1. De nouveau à Tuy ………………………………………………… 209
2. Novice ………………………………………………………………… 212
3. Doutes intérieurs ………………………………………………….. 216
4. Signes de prédilection de Dieu ……………………………… 219
5. Un portrait …………………………………………………………… 223
6. Fiancée du Christ …………………………………………………. 224
7. Apostolat du Message …………………………………………. 226
8. L’amour en action ………………………………………………… 228

Chapitre 10 – La demande de la consécration de la Russie …………………. 235
1. Vision de la Très Sainte-Trinité ………………………………. 235
2. Je veux que toute mon Eglise reconnaisse cette consécration comme un triomphe du Cœur Immaculé de Marie …………………………………. 239
3. Efforts de Lucie pour que la consécration du monde et de la Russie soit faite …………. 241
4. La consécration du monde telle que demandée par Notre-Dame a-t-elle été faite ? ………. 244

Chapitre 11 – Religieuse Dorothée ……………………………. 251
1. Vivre avec amour et par amour …………………………….. 251
2. Un appui providentiel……………………………………………. 254
3. Les vœux perpétuels ……………………………………………. 257
4. De nouveau à Pontevedra ……………………………………. 260
5. Acte de réparation ……………………………………………….. 264
6. Les interrogatoires fatigants………………………………….. 266
7. En paix au milieu de la guerre ……………………………….. 267
8. Notre-Dame demande de nouveau prière et sacrifice …………….. 268
9. Rien ne me ferait plus plaisir que de donner ma vie pour Dieu …………… 272
10. Maladie et mort de la Mère provinciale ………………….. 274
11. De nouveau à Tuy ………………………………………………… 278
12. Au bord de la mer ………………………………………………… 282
13. Sauver des naufragés ………………………………………….. 284
14. Messagère infatigable ………………………………………….. 287

Chapitre 12 – Ecrivaine par obéissance …………………….. 291
1. Elle écrit en obéissant ………………………………………….. 291
2. La première lettre au pape ……………………………………. 294
3. Notre-Seigneur adresse une demande aux évêques d’Espagne …………… 297
4. 25 ans, noces d’argent des apparitions ………………… 302
5. Mort de la mère de Lucie ……………………………………… 305
6. Nouveau message de Notre-Seigneur pour les évêques d’Espagne ………… 308

Chapitre 13 – Le Secret mis par écrit ………………………… 311
1. Les portes du ciel ………………………………………………… 311
2. Difficulté pour écrire le Secret ……………………………….. 313
3. Notre-Dame permet que Lucie écrive le Secret, et lui donne de nouvelles lumières ….. 316
4. Lucie écrit ce qu’elle a vu ; l’interprétation appartient à l’Eglise ……………………….. 317
5. Une nouvelle invitation à la conversion ………………….. 318
6. La purification du monde du péché dans lequel il sombre …………………. 322
7. L’enveloppe fermée ………………………………………………324
8. Pourquoi la date de 1960 sur l’enveloppe ………………326

Chapitre 14 – Dernières années en Espagne …………….. 331
1. Lucie montre un grand amour pour les missions……. 331
2. Lucie ressent la nécessité de prier pour les prêtres .. 335
3. Charité envers ses sœurs …………………………………….. 337
4. Premier contact avec le Carmel ……………………………. 340
5. La pastourelle conduit les âmes au Pasteur…………… 341
6. Le couronnement de Notre-Dame ………………………… 344

Chapitre 15 – Le retour au Portugal ………………………….. 357
1. Laisse tout et suis-Moi – Troisième fois …………………. 357
2. Lucie visite Fatima ……………………………………………….. 360
3. Bénissant les merveilles de Dieu …………………………… 371
4. Notre-Dame Pèlerine dans le monde …………………….. 373
5. Sourire du ciel dans la nuit du monde …………………… 378
6. Au Sardão ……………………………………………… 380
7. Le Carmel à l’horizon …………………………………………… 381
8. Un signe du Ciel ………………………………………………….. 386
9 – Le choix d’un carmel où entrer ……………………………… 389
10. Laisse tout et suis-moi – Quatrième fois ……………….. 396
11. Les adieux …………………………………………………………… 398

Chapitre 16 – Religieuse carmélite ……………………………. 405
1. Finalement au Carmel ………………………………………….. 405
2. Les premières impressions du Carmel…………………… 408
3. Novice carmélite ………………………………………………….. 413 4
. Un rêve réalisé – La statue du Cœur Immaculé de Marie ………….. 418
5. Profession solennelle ……………………………………………. 423
6. Dom Ernesto Sena de Oliveira ……………………………… 428
7. Première séparation au Carmel …………………………….. 432
8. Une promesse …………………………………………………….. 433
9. Dans la vie de communauté …………………………………. 438
10. Une sœur comme toutes les autres, et toujours singulière …………………. 452
11. Correspondance venant de toutes les parties du monde …………………………. 455
12. La fondation de nouveaux carmels ……………………….. 456

Chapitre 17 – Visites du Ciel dans sa cellule ……………… 463
1. Jamais je ne t’abandonnerai …………………………………. 463
2. Visites de Notre-Dame à la Sœur Lucie…………………. 465
3. Par Marie à Jésus ………………………………………………… 471

Chapitre 18 – Rencontres avec l’Evêque vêtu de blanc . 477
1. Pape Paul VI – 1965 ……………………………………………. 477
2. Le cardinal Albino Luciani – Jean-Paul Ier – 1977 …… 489
3. Jean Paul II, une amitié profonde ………………………….. 490
4. Jean Paul II – La première rencontre en 1982 ……….. 496
5. Jean Paul II – La deuxième rencontre en 1991 ………. 503
6. Jean Paul II – La troisième rencontre en 2000 ……….. 504
7. Les cousins béatifiés ……………………………………………. 505
8. Pèlerinage du coeur ……………………………………………… 515
9. Le cardinal Joseph Ratzinger – Benoît XVI – 1996 …. 517

Chapitre 19 – Seulement quelque temps encore ………. 523
1. Noces d’or de religieuse carmélite ………………………… 523
2. Les dernières années …………………………………………… 525
3. Sérénité et bonne humeur jusqu’à la fin ………………… 535
4. Ultimes ajustements …………………………………………….. 540
5. Montée au Calvaire avec Jésus et Marie ……………….. 547
6. Ultimes paroles ……………………………………………………. 549
7. Tout est consommé ……………………………………………… 553
8. Au ciel j’irai la voir ………………………………………………… 556
9. Translation à Fatima …………………………………………….. 564

Conclusion ……………………………………………………………….. 569


Prière pour demander la béatification ……………………….. 571


Abréviations des livres bibliques ………………………………. 573

Un chemin sous le regard de Marie

Carmel de Coimbra

Parvis

592 p. – 14 x 21 cm – 32€

www.parvis.ch/fr